Recherche soldat polonais 1ère DGP décédé en 1940

Démarré par Archives, 21 Novembre 2023 à 16:30:56

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Posté par: Stefaniela (IP Loggée)
Date: 06 novembre, 2011 15:20

Bonjour,
Je recherche le lieu d'inhumation de l'époux de ma grand-mère décédé en France pendant la 2ème guerre mondiale.
Il appartenait au 1er régiment de la 1ère division des grenadiers polonais/3ème bataillon/9ème compagnie et est décédé le 20 juin 1940 à Raon L'Etape (88-Vosges). Il est vraisemblablement passé par Coëtquidan avant d'être posté dans l'est de la France.
Ma grand-mère a touché une pension de veuve de guerre pour son décès mais n'a jamais retrouvé sa sépulture de son vivant.
Il n'est référencé sur aucun des sites officiels liés à la 2de GM excepté sur Beskid, ce qui me donne beaucoup d'espoir !
Si son nom est référencé sur cette base, cela veut dire qu'il est inhumé quelque part en France, n'est-ce pas ?
Quelqu'un pourrait-il m'aider dans mes recherches d'une manière ou d'une autre ?
Merci d'avance !
Lise

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Posté par: Lesniewski (IP Loggée)
Date: 06 novembre, 2011 15:36

un nom peut-être ?

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Posté par: Stefaniela (IP Loggée)
Date: 06 novembre, 2011 15:43

Son nom est BOBYK Stefan Etienne, référencé sur Beskid BOBIK or BOBER Stefan.

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Posté par: Stéphane (IP Loggée)
Date: 06 novembre, 2011 16:53

Stefaniela a écrit:
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> Si son nom est référencé sur cette base, cela
> veut dire qu'il est inhumé quelque part en
> France, n'est-ce pas ?

Il a été inhumé au cimetière de Baccarat et ensuite certainement exhumé . Sa tombe aujourd'hui est actuellement inconnu.
A mon avis et sachant que tous les corps ont été regroupés au cimetière de Dieuze (sauf si la famille a réclamé le corps), il doit faire partie des inconnus. Une sépulture à Dieuze, mais pas identifiée.

Il faudrait se rendre sur place afin de savoir quels sont les corps qui ont été déplacés de Baccarat à Dieuze, regarder à quelle époque et voir s'il peut y avoir une correspondance.

cela demande du temps, je n'ai plus de correspondant sur place actuellement. Si jamais quelqu'un va sur Dieuze, me faire signe, j'ai pas mal de choses à prendre en photo.

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Posté par: Stefaniela (IP Loggée)
Date: 06 novembre, 2011 22:27

Un grand merci pour ces précieuses indications. J'imaginais bien que se rendre sur place était un préalable nécessaire...

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Posté par: Stefaniela (IP Loggée)
Date: 06 novembre, 2011 23:42

Dans le prolongement de ma question initiale, dans quel tome des Combattants du 18 juin de R. BRUGE aurais-je le plus de chances d'obtenir des informations sur les circonstances du décès du soldat que je recherche
(décédé le 20 juin 1940 à Raon L'Etape) ??

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Posté par: Stéphane (IP Loggée)
Date: 07 novembre, 2011 02:52

Stefaniela a écrit:
-------------------------------------------------------
> Dans le prolongement de ma question initiale, dans
> quel tome des Combattants du 18 juin de R. BRUGE
> aurais-je le plus de chances d'obtenir des
> informations sur les circonstances du décès du
> soldat que je recherche
> (décédé le 20 juin 1940 à Raon L'Etape) ??


Le must est le livre de François Gueringer, le Long chemin,qui est le seul livre en français sur la 1ère DGP mais il est introuvable, sauf peut être à la bibliothèque universitaire de Strasbourg.


ps Si vous allez dans le secteur, passer moi un mail, merci.

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Posté par: JMC59 (IP Loggée)
Date: 07 novembre, 2011 08:47

J'ai trouvé ceci :

1e DIP (ou DGP)
(1 Dywizja Grenadierow)


[www.atf40.fr]

Le 20 juin au matin , les allemands s'infiltrent dans les positions polonaises .
A 15h , le repli est inévitable, en direction de la ligne neuville les Raon , Tete de Venival ( colline 603 ) .

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Posté par: JMC59 (IP Loggée)
Date: 07 novembre, 2011 09:03

Emplacement de la Tête de Venival :

[www.vttour.fr]

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Posté par: JMC59 (IP Loggée)
Date: 07 novembre, 2011 09:20

la Tête de Venival :
[www.klub-beskid.com]

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Posté par: JMC59 (IP Loggée)
Date: 07 novembre, 2011 11:21

La source:

[www.atf40.fr]

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Posté par: JMC59 (IP Loggée)
Date: 07 novembre, 2011 11:33

L'Armée Polonaise en France 1939-1940

La 1ère Division de Grenadiers :

La 1ère Division de Grenadiers est placée en réserve le 16.5.1940 dans la région de Nancy (54) dans l'attente d'intervenir dans la bataille. Du 24.5.1940 au 6.6.1940, elle monte vers le front au nord-est de la Moselle (57). Elle prend position dans le secteur de la sarre sur la ligne Maginot où elle est affectée au 20ème Corps d'Armée commandé par le Général Hubert. La 1ère DG ne voit le feu qu'à la fin de la bataille de France, en engageant d'abord l'artillerie, puis les troupes de reconnaissance, et enfin, les trois Régiments de Grenadiers.
Ceux-ci ne livrent d'abord que quelques escarmouches lors de patrouilles. Puis du 8 au 15.6.1940, elle conduit des actions de retardement sur la ligne de front Lening-Muster-Atwiller (57) au cours de la percée allemande dans la vallée de la Sarre entre St Avold et Sarreguemines. Le P.C de la Division est alors installé à Bassing au nord de Dieuze (57). Ce n'est que le 14.6.1940, quand la division forme l'arrière garde de l'Armée française qui reçoit l'ordre de retraite, qu'elle est attaquée en Moselle et que commence la véritable bataille. Les 16 et 17.6.1940 la 1ère DG se replie au sud de Dieuze sur le canal de la Marne au Rhin. Ensuite les 17 et 18.6.1940, elle combat sur la défensive dans le secteur de Lagarde (57). Le P.C divisionnaire est transféré à Xousse (54). Dans la nuit du 17 au 18.6.1940, les Grenadiers contre-attaquent héroïquement à la baïonette et repoussent les Allemands au delà du canal de la Marne au Rhin. Les 19 et 20.6.1940, elle combat dans la région de Baccarat (54) et, encerclée, perce la ligne de front. Les 20 et 21.6.1940 elle se bat dans le secteur de Raon l'Etape (88). Pendant les décrochements successifs du 20ème Corps Français, du 17 au 21, le Général Duch exécute les ordres à la lettre et la 1ère DG se replie en bon ordre vers les Vosges tout en combattant. Elle dégage des unités menacées d'encerclement. Dans ces combats d'arrière-garde, la Division perd 45% de ses effectifs, soit 5500 tués, blessés et disparus. mais finalement le 21 juin, quand l'Armée Française dépose les armes, le Général Duch, qui ne voulait pas capituler, proclame au P.C d'Urbache (88) au nord de St Dié, la dissolution de la 1ère DG par l'ordre du jour "n° 4444". Il ordonne aux rescapés de passer en Suisse ou en zone libre. Les Grenadiers qui ne réussissent pas à s'échapper sont faits prisonniers le 22 juin 1940 à St Dié (88).

[ans1dbp.blog4ever.com]


Aux cimetières militaires polonais de Dieuze (57), de Damprichard (25), de Thouars (79) et d'Auberives (51), reposent des centaines de polonais morts en 1940 pour la France et la Pologne.

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Posté par: JMC59 (IP Loggée)
Date: 07 novembre, 2011 13:30

JMC59 a écrit:
-------------------------------------------------------
> A 15h, le repli est inévitable, en direction de la ligne Neuville les Raon , Tete de Venival (colline 603 ).

***

Le 11 avril 1947, la commune de La Neuveville-lès-Raon, occupant la rive gauche de la Meurthe, a fusionné avec Raon-l'Étape.

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Posté par: Stéphane (IP Loggée)
Date: 07 novembre, 2011 15:19

JMC59 a écrit:
-------------------------------------------------------
> J'ai trouvé ceci :
>
> 1e DIP (ou DGP)
> (1 Dywizja Grenadierow)
>
Cool le pillage sans citer les sources ....


Jusqu'au 21 juin, la Division exécute les ordres de l'état major. Pourtant au matin de ce jour, en diffusant l'ordre codé ''4444'' le Général Duch se soustrait à l'autorité française .Cet ordre stipule de ne pas se rendre à l'ennemi et de poursuivre ailleurs et par tous les moyens le combat. Les armes sont détruites, et tous ceux qui le peuvent, tentent d'échapper à l'avancée allemande. Plusieurs milliers passent en Suisse où à travers la France occupée rejoignent l'Angleterre. Fidèles à l'ordre ''4444 '', ils poursuivront le combat sur d'autres champs de bataille jusqu'à l'anéantissement de l'armée nazie. Du 14 au 21 juin entre la Ligne Maginot et les Vosges, prés de 900 d'entre eux périrent, des milliers d'autres prisonniers, attendront pendant cinq dans les camps allemands, la fin de la guerre .


Et sur Beskid ( [www.beskid.com]

Jusqu'au 21 juin, la Division exécute les ordres de l'état major. Pourtant au matin de ce jour, en diffusant l'ordre codé ''4444'' le Général Duch se soustrait à l'autorité française .Cet ordre stipule de ne pas se rendre à l'ennemi et de poursuivre ailleurs et par tous les moyens le combat. Les armes sont détruites, et tous ceux qui le peuvent, tentent d'échapper à l'avancée allemande. Plusieurs milliers passent en Suisse où à travers la France occupée rejoignent l'Angleterre. Fidèles à l'ordre ''4444 '', ils poursuivront le combat sur d'autres champs de bataille jusqu'à l'anéantissement de l'armée nazie. Du 14 au 21 juin entre la Ligne Maginot et les Vosges, prés de 900 d'entre eux périrent, des milliers d'autres prisonniers, attendront pendant cinq dans les camps allemands, la fin de la guerre.

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Posté par: pof1955 (IP Loggée)
Date: 07 novembre, 2011 16:13

Bonjour ,
Combattants du 18 juin Tome 2 "les derniers feux"
pages 273
depuis 13 heures , la compagnie du capitaine SITNY , du III/1°RGP, tient les entrées nord de Baccarat avec une demi section de mitrailleuses et un canon de 25.
Cpt Sitny Feliks commande la 9° compagnie